PSYcoach ado jeunes
PSYcoach ado jeunes
 

L'adolescence déboussole...

Difficultés relationnelles

Les transformations profondes que subit l’adolescent ont pour conséquence directe une modification de son rapport à lui-même et de ses relations avec son entourage.

 

Idéalisés pendant l’enfance, les parents qui étaient jusque-là perçus comme « tout puissants », perdent leur caractère de protecteurs absolus, ce qui peut plonger l’adolescent dans l’insécurité. 

Il leur en veut alors de ne pas être aussi parfaits qu’il le pensait, et paradoxalement, il a en même temps besoin de cette imperfection (c’est-à-dire : que les parents ne puissent plus pourvoir à tous ses besoins) pour se construire comme adulte.

 

C’est ainsi que les relations avec les parents sont souvent marquées par une ambivalence entre rejet et expression du besoin – ambivalence qui peut mettre les parents dans la confusion. Pour s’individuer et construire son existence propre, l’adolescent a besoin d’affirmer sa différence, son autonomie, et le fait qu’il a grandi, qu’il n’est plus le « bébé » qu’il était dans les yeux de son père et de sa mère. Il le fait de manière souvent brutale : il projette, alors, la brutalité de ce qu’il traverse sur ses parents…

 

Parallèlement, l’optique de la séparation l’effraie, et il éprouve le besoin de se rassurer souvent quant à la constance de l’amour parental…

L’adolescence est, pour les parents comme pour l’adolescent, une forme d’arrachement qui entraîne un inconfort voire une douleur relationnelle.

Si celle-ci s’estompe avec le temps, il peut cependant être bienvenu de se faire accompagner pour traverser la tempête…

En outre, le monde de l’adolescent s’élargit : l’intérêt jusqu’ici réservé quasi exclusivement à la famille se porte désormais sur les pairs, et s’ouvre aux personnes du sexe opposé. Ce décloisonnement euphorisant (quelle joie, que la rencontre !) est aussi synonyme de peur : attiré par les jeunes de son âge, l’adolescent s’expose en même temps à l’inconnu, et au jugement des autres sur lui. 

Or il a souvent l’impression de manquer de contenance, la sensation d’un vide intérieur, liée au fait que sa personnalité, à cette période, est en construction, et pas encore bien déterminée.


De ce fait, il se peut que l’adolescent évite la rencontre et se replie sur lui, jusqu’à s’isoler. Ou bien qu’il compense sa peur par l’agressivité vis-à-vis des autres. Il se peut, enfin, qu’il combatte son impression d’indétermination en se référant à un groupe qui lui conférera le sentiment d’ « être quelqu’un » et de ne plus être seul dans sa situation.

L’appartenance à un groupe est un phénomène normal et positif de l’adolescence, aussi longtemps que l’individu n’est pas entraîné par le groupe au-delà de ses limites…

Quel que soit le cas rencontré, les liens sont souvent marqués par l’insécurité et une forme de souffrance, à cette période de la vie.

 

Un accompagnement par un professionnel, dans un cadre sécurisant, peut participer à construire l’identité, la confiance en soi, et ainsi, des relations plus paisibles et riches avec l’entourage.

Marie Frydman

Psychologue Clinicienne

 Coaching & Développement personnel

____ 

 

Consultations du mardi au samedi

 ____

 

Adresse du cabinet:

 38, rue Jean Mermoz

75008 Paris

 ____

 

 Pour me joindre : 

   06 50 87 92 70

 psy.coach.ados@gmail.com

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© psycoach.adojeunes.com